D’abord, le violoncelle, dès l’âge de six ans. Ensuite, le conservatoire de Versailles, puis celui de Boulogne.


Dix ans plus tard, Sébastien Grandgambe change d’avis, fait des études, se rêve historien… et commence le chant lyrique, un peu par hasard, un peu par amour, au Conservatoire du Xème, à Paris, puis se perfectionne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.


Quatre ans après, Sébastien en sort avec son Prix. Entretemps, il est revenu au violoncelle, au sein du groupe Yodelice. Beaucoup de concerts, de rencontres… Pendant les heures creuses, il s’attaque à ses propres compositions.


"Sous la peau "est le premier titre sorti sous le patronyme GRANDGAMBE, autoproduit avec les moyens du bord et l’heureuse générosité de tous. Il dévoile un univers singulier, nourri par les violoncelles acoustiques et électriques, traversé par ses influences classiques et rock, notamment grâce aux lignes de guitares de Sébastien Hoog. Le titre et les images qui l’illustrent, seront disponibles courant mars, sur le site www.grandgambe.com.